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<channel><title><![CDATA[STEVE JACKOWSKI - Blog]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog]]></link><description><![CDATA[Blog]]></description><pubDate>Wed, 11 Mar 2026 20:54:33 +0100</pubDate><generator>Weebly</generator><item><title><![CDATA[C’est arrivé la nuit de Marc Levy**]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/cest-arrive-la-nuit-de-marc-levy]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/cest-arrive-la-nuit-de-marc-levy#comments]]></comments><pubDate>Wed, 03 Feb 2021 00:19:22 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/cest-arrive-la-nuit-de-marc-levy</guid><description><![CDATA[ &#8203;J&rsquo;h&eacute;site &agrave; l&rsquo;admettre, mais j&rsquo;ai toujours aim&eacute; les romans de Marc Levy.&nbsp; Il y a onze ans, j&rsquo;ai commenc&eacute; avec Le premier jour et ensuite La premi&egrave;re nuit. J&rsquo;&eacute;tais fascin&eacute; par les protagonistes, deux scientifiques qui se croisent malgr&eacute; leur diff&eacute;rences. &nbsp;Depuis, il y avait quelques &eacute;checs, mais pour la plupart, ses personnages &eacute;taient attachants et ses histoires int&eacute; [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:196px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/cestarrivelanuit.jpg?1612311681" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><br />&#8203;J&rsquo;h&eacute;site &agrave; l&rsquo;admettre, mais j&rsquo;ai toujours aim&eacute; les romans de Marc Levy.&nbsp; Il y a onze ans, j&rsquo;ai commenc&eacute; avec Le premier jour et ensuite La premi&egrave;re nuit. J&rsquo;&eacute;tais fascin&eacute; par les protagonistes, deux scientifiques qui se croisent malgr&eacute; leur diff&eacute;rences. &nbsp;Depuis, il y avait quelques &eacute;checs, mais pour la plupart, ses personnages &eacute;taient attachants et ses histoires int&eacute;ressantes, m&ecirc;me si, des fois, un peu trop romantiques. <br /><br />Par contre, son nouveaut&eacute;, C&rsquo;est arriv&eacute; la nuit, m&rsquo;a vraiment d&eacute;&ccedil;u.&nbsp; C&rsquo;est un techno-thriller dont le style, les personnages, et l&rsquo;histoire n&rsquo;ont rien &agrave; voir avec les pr&eacute;c&eacute;dents.&nbsp; Il nous pr&eacute;vient au d&eacute;but que au lieu de deux protagonistes, cette fois on en aura neuf, &nbsp;neuf hackers qui travaillent ind&eacute;pendamment pour mettre les b&acirc;tons dans les roues des groupes pharmaceutiques, des gouvernements corrompus, des comploteurs nationalistes, et des arnaqueurs de tout sort.&nbsp; &nbsp;<br />&nbsp;<br />Sans question, Marc Levy a fait ses devoirs.&nbsp; Il nous apprend les m&eacute;thodes des hackers et c&rsquo;est un bon avertissement pour nous tous.&nbsp; Le souci pour moi c&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;il y avait trop de complots, trop de hacks, et, enfin, trop de personnages.&nbsp; Le r&eacute;sultat&nbsp;?&nbsp; Les personnages et leurs relations entre eux sont peu profonds et, &agrave; la fin, peu cr&eacute;dibles.&nbsp; &nbsp;Peut-&ecirc;tre avec deux protagonistes et un complot, m&ecirc;me quatre protagonistes avec deux complots. &nbsp;Mais neuf protagonistes avec plusieurs complots&nbsp;?&nbsp; Trop.&nbsp; Trop.<br />&nbsp;<br />Et pour moi, apr&egrave;s avoir lu des centaines de pages, &ccedil;a se termine en cliffhanger. &nbsp;Bien s&ucirc;r, il faut lire la suite pour comprendre l&rsquo;histoire.&nbsp; Pour moi,&nbsp; je vais me passer du prochain roman dans la s&eacute;rie.</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Critique de La vie rêvée des chaussettes orphelines*****]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/critique-du-la-vie-revee-des-chaussettes-orphelines]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/critique-du-la-vie-revee-des-chaussettes-orphelines#comments]]></comments><pubDate>Fri, 19 Jun 2020 23:55:51 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/critique-du-la-vie-revee-des-chaussettes-orphelines</guid><description><![CDATA[ C&rsquo;est difficile d&rsquo;exprimer combien j&rsquo;ai appr&eacute;ci&eacute; La vie r&ecirc;v&eacute;e des chaussettes orphelines. La protagoniste, Alice, am&eacute;ricaine, est fraichement arriv&eacute;e &agrave; Paris o&ugrave; elle a trouv&eacute; un boulot avec un start-up. Sa mission : r&eacute;unir des chaussettes orphelines. Cette id&eacute;e un peu farfelue cache des secr&egrave;tes de Alice et le PDG du start-up. Depuis le d&eacute;but, c&rsquo;est &eacute;vident que Alice souffre  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:142px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/la-vie-revee-des-chaussettes.jpg?1592611050" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><font color="#050505">C&rsquo;est difficile d&rsquo;exprimer combien j&rsquo;ai appr&eacute;ci&eacute; La vie r&ecirc;v&eacute;e des chaussettes orphelines. La protagoniste, Alice, am&eacute;ricaine, est fraichement arriv&eacute;e &agrave; Paris o&ugrave; elle a trouv&eacute; un boulot avec un start-up. Sa mission : r&eacute;unir des chaussettes orphelines. Cette id&eacute;e un peu farfelue cache des secr&egrave;tes de Alice et le PDG du start-up. Depuis le d&eacute;but, c&rsquo;est &eacute;vident que Alice souffre de troubles obsessionnels compulsifs mais le rebondissement vers la fin m&rsquo;a vraiment &eacute;tonn&eacute; (ce qui est rare avec des romans). <br /><br />&#8203;Oui, c&rsquo;est du chick-lit, mais c&rsquo;est du bon chick-lit. En effet, c&rsquo;est un des meilleurs romans que j&rsquo;ai lu depuis un bon moment. Fortement recommand&eacute; !</font></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Critique de M, le bord de l'abime de Bernard Minier**]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/critique-de-m-le-bord-de-labime-de-bernard-minier]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/critique-de-m-le-bord-de-labime-de-bernard-minier#comments]]></comments><pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:05:05 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/critique-de-m-le-bord-de-labime-de-bernard-minier</guid><description><![CDATA[ J&rsquo;ai aim&eacute; la plupart des romans de Bernard Minier.&nbsp; Malheureusement, j&rsquo;&eacute;tais d&eacute;&ccedil;u par M, le bord de l&rsquo;abime.&nbsp; Je dois l&rsquo;admettre, j&rsquo;ai des pr&eacute;jug&eacute;s sur ces sujets.&nbsp; Moi, je suis technologiste et je viens de publier un roman qui parle de la corruption de la technologie.&nbsp; J&rsquo;aime beaucoup exposer ses faiblesses.&nbsp; &nbsp;Cela dit, &nbsp;dans ce roman, depuis le d&eacute;but, M. Minier nous frappe e [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:127px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/bord-de-la-abime.jpg?1566518959" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;">J&rsquo;ai aim&eacute; la plupart des romans de Bernard Minier.&nbsp; Malheureusement, j&rsquo;&eacute;tais d&eacute;&ccedil;u par M, le bord de l&rsquo;abime.&nbsp; Je dois l&rsquo;admettre, j&rsquo;ai des pr&eacute;jug&eacute;s sur ces sujets.&nbsp; Moi, je suis technologiste et je viens de publier un roman qui parle de la corruption de la technologie.&nbsp; J&rsquo;aime beaucoup exposer ses faiblesses.&nbsp; &nbsp;Cela dit, &nbsp;dans ce roman, depuis le d&eacute;but, M. Minier nous frappe en pleine figure avec les risques des nouveaux technologies, mais aussi avec l&rsquo;ascension de la Chine.&nbsp; Moi, j&rsquo;aurais pr&eacute;f&eacute;r&eacute; un peu de subtilit&eacute; au lieu d&rsquo;un trait&eacute; sur ces sujets-l&agrave;. &nbsp;Pire, l&rsquo;histoire est pr&eacute;visible jusqu'au point culminant qui se passe dans un typhon cat&eacute;gorie 5.&nbsp; En plus, les descriptions de Hong Kong sont interminables.&nbsp; Page apr&egrave;s page il nous parle des rues, des all&eacute;es, des grattes ciels, des magasins&nbsp;; vous comprenez.&nbsp; Ecrivain, moi, je me demande s&rsquo;il avait d&ucirc; remplir un certain nombre de pages a la demande de sa maison d&rsquo;Edition.&nbsp; L&rsquo;histoire est tir&eacute;e par les cheveux et fortement d&eacute;conseill&eacute;e.<br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Petites Critiques: Complètement cramé! de Gilles Legardinier et Le bonheur commence maintenant de Thomas Raphaël]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-completement-crame-de-gilles-legardinier-et-le-bonheur-commence-maintenant-de-thomas-raphael]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-completement-crame-de-gilles-legardinier-et-le-bonheur-commence-maintenant-de-thomas-raphael#comments]]></comments><pubDate>Mon, 09 Jul 2018 04:29:38 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-completement-crame-de-gilles-legardinier-et-le-bonheur-commence-maintenant-de-thomas-raphael</guid><description><![CDATA[ Compl&egrave;tement cram&eacute;!&nbsp;****de&nbsp;Gilles Legardinier&nbsp;&#8203;Andrew Blake, PDG, veuf, d&eacute;prim&eacute;, quitte son entreprise en Angleterre pour devenir majordome dans un manoir en France. C&rsquo;est le d&eacute;but prometteur d&rsquo;un roman plein de c&oelig;ur, de bonne humeur, de com&eacute;die et de vie. C&rsquo;est un roman vite lu, parfois touchant, qui m&rsquo;a souvent fait &eacute;clater de rire. &nbsp;Le seul point n&eacute;gatif, ce sont les 30 derni&egrav [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:140px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/completementcrame.jpg?1531110875" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>Compl&egrave;tement cram&eacute;!</strong>&nbsp;<font color="#e0bf5c">****</font><br />de&nbsp;Gilles Legardinier&nbsp;<br />&#8203;<br />Andrew Blake, PDG, veuf, d&eacute;prim&eacute;, quitte son entreprise en Angleterre pour devenir majordome dans un manoir en France. C&rsquo;est le d&eacute;but prometteur d&rsquo;un roman plein de c&oelig;ur, de bonne humeur, de com&eacute;die et de vie. C&rsquo;est un roman vite lu, parfois touchant, qui m&rsquo;a souvent fait &eacute;clater de rire. &nbsp;Le seul point n&eacute;gatif, ce sont les 30 derni&egrave;res pages qui, pour moi, sont un peu mielleuses.&nbsp;Malgr&eacute; cela, je le recommande fortement.</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:143px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/lebonheurcommencemaintenant.jpg?1531111069" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>Le bonheur commence maintenant</strong>&nbsp;<font color="#e0bf5c">*****</font><br />de&nbsp;Thomas Rapha&euml;l&nbsp;<br />&#8203;<br />Thomas Raphael nous pr&eacute;sente trois personnages qui doivent, chacun, examiner leur syst&egrave;me de valeurs face aux &eacute;preuves du quotidien. Au fil de l&rsquo;histoire, il nous initie au monde du cin&eacute;ma et de la t&eacute;l&eacute;vision, avec ses trahisons, ses egos. On s&rsquo;attache &agrave; tous les personnages. On voit comment leurs &eacute;checs les fa&ccedil;onnent et les transforment. Alors qu&rsquo;au d&eacute;but du roman, les vies de Sophie, M&eacute;lanie et Julien n&rsquo;ont, en apparence, rien &agrave; voir l&rsquo;une avec l&rsquo;autre, tous les trois vont finalement devoir travailler ensemble et s&rsquo;unir pour que le bonheur puisse vraiment commencer.<br />&nbsp;</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Petites Critiques:  Deux romans parfaits pour la plage: Un appartement à Paris de Guilliame Musso et La dernière des Stanfield de Marc Levy]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-deux-romans-parfait-pour-la-plage-cet-ete-un-appartement-a-paris-de-guilliame-musso-et-la-derniere-des-stanfield-de-marc-levy]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-deux-romans-parfait-pour-la-plage-cet-ete-un-appartement-a-paris-de-guilliame-musso-et-la-derniere-des-stanfield-de-marc-levy#comments]]></comments><pubDate>Tue, 15 May 2018 09:51:02 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-deux-romans-parfait-pour-la-plage-cet-ete-un-appartement-a-paris-de-guilliame-musso-et-la-derniere-des-stanfield-de-marc-levy</guid><description><![CDATA[ Un appartement &agrave; Paris****&nbsp;de&nbsp;Guillaume Musso&nbsp;&#8203;J&rsquo;ai beaucoup aim&eacute; Un appartement &agrave; Paris. Ce n&rsquo;est pas le Musso d&rsquo;autrefois avec ses histoires un peu farfelues, ni le Musso qui a suivi son fr&egrave;re vers les thrillers. Non, ce roman est l&eacute;ger, avec un bon myst&egrave;re, et bien qu&rsquo;un peu pr&eacute;visibles, les personnages sont int&eacute;ressants. Ce roman se lit vite.&nbsp; C&rsquo;est parfait pour la plage cet &eacu [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:151px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/editor/appartement-a-paris.jpg?1526378329" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>Un appartement &agrave; Paris<font color="#e0bf5c">****</font></strong>&nbsp;<br />de&nbsp;Guillaume Musso&nbsp;<br />&#8203;<br />J&rsquo;ai beaucoup aim&eacute; <em>Un appartement &agrave; Paris</em>. Ce n&rsquo;est pas le Musso d&rsquo;autrefois avec ses histoires un peu farfelues, ni le Musso qui a suivi son fr&egrave;re vers les thrillers. Non, ce roman est l&eacute;ger, avec un bon myst&egrave;re, et bien qu&rsquo;un peu pr&eacute;visibles, les personnages sont int&eacute;ressants. Ce roman se lit vite.&nbsp; C&rsquo;est parfait pour la plage cet &eacute;t&eacute;.</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:152px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/la-derniere-des-stanfield.jpg?1526378818" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><br /><strong>La derni&egrave;re des Stanfield<font color="#e0bf5c">****</font></strong>&nbsp;<br />de&nbsp;Marc Levy&nbsp;&nbsp;<br /><br />&#8203;OK, c&rsquo;est Marc Levy. Si vous aimez Marc Levy, vous aimerez <em>La derni&egrave;re des Stanfield</em>. Comme dans <em>Le Premier Jour</em>, on a deux personnages compl&egrave;tement diff&eacute;rents. Ajoutez un peu d&rsquo;histoire (la Seconde Guerre mondiale), un soup&ccedil;on de myst&egrave;re, le destin, et voil&agrave; un roman que j&rsquo;ai trouv&eacute; vraiment agr&eacute;able. C&rsquo;est l&eacute;ger et &ccedil;a se lit tr&egrave;s vite.<br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Petites Critiques de Trois Petits Romans: Petit Pays de Gael Faye, En Attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut, et La Tête de l'emploi de David Foenkinos]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-trois-petits-romans-petit-pays-de-gael-faye-en-attendant-bojangles-de-olivier-bourdeaut-et-la-tete-de-lemploi-de-david-foenkinos]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-trois-petits-romans-petit-pays-de-gael-faye-en-attendant-bojangles-de-olivier-bourdeaut-et-la-tete-de-lemploi-de-david-foenkinos#comments]]></comments><pubDate>Mon, 23 Apr 2018 15:49:52 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-trois-petits-romans-petit-pays-de-gael-faye-en-attendant-bojangles-de-olivier-bourdeaut-et-la-tete-de-lemploi-de-david-foenkinos</guid><description><![CDATA[ Petit Paysde&nbsp;Ga&euml;l Faye&nbsp;&#8203;P&egrave;re fran&ccedil;ais, m&egrave;re tutsi du Rwanda. Gaby, enfant de dix ans, nous raconte l&rsquo;histoire de sa vie au Burundi et le g&eacute;nocide &nbsp;du Rwanda. Fortement recommand&eacute;.    En attendant Bojangles&nbsp;de&nbsp;Olivier Bourdeaut&nbsp;&#8203;Courte (~150 pages) mais belle histoire qui traite de l&rsquo;impact de la folie sur un couple amoureux, racont&eacute;e&nbsp;du point de vue de leur fils qui a v&eacute;cu une vie me [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:158px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/petitpays.jpg?1524499374" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>Petit Pays</strong><br />de&nbsp;Ga&euml;l Faye&nbsp;<br /><br />&#8203;P&egrave;re fran&ccedil;ais, m&egrave;re tutsi du Rwanda. Gaby, enfant de dix ans, nous raconte l&rsquo;histoire de sa vie au Burundi et le g&eacute;nocide &nbsp;du Rwanda. Fortement recommand&eacute;.<br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:160px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/bojangles.jpg?1524499534" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>En attendant Bojangles</strong>&nbsp;<br />de&nbsp;Olivier Bourdeaut&nbsp;<br />&#8203;<br />Courte (~150 pages) mais belle histoire qui traite de l&rsquo;impact de la folie sur un couple amoureux, racont&eacute;e&nbsp;du point de vue de leur fils qui a v&eacute;cu une vie merveilleuse. Fortement recommand&eacute;.<br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:160px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/tetedelemploi.jpg?1524499646" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>La t&ecirc;te de l'emploi</strong>&nbsp;<br />de&nbsp;David Foenkinos&nbsp;<br />&#8203;<br />J&rsquo;ai toujours aim&eacute; les romans de David Foenkinos et particuli&egrave;rement la perspicacit&eacute; dont il fait preuve quand il examine le quotidien de personnages lambdas. <em>La t&ecirc;te de l&rsquo;emploi</em> est assez agr&eacute;able, mais avec seulement 150 pages, ce livre n&rsquo;a pas la profondeur ni l&rsquo;humour de ses autres romans. Je dois admettre que je me suis ennuy&eacute; et lass&eacute; des complaintes / lamentations de Bernard, le protagoniste, qui continuent jusqu&rsquo;&agrave; la fin. Mais c&rsquo;est Foenkinos, alors si vous &ecirc;tes fan, &ccedil;a en vaut la peine.</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Petites Critiques: Le dernier des nôtres de Adelaïde de Clermont-Tonnerre et Chanson Douce de Leila Slimani]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-le-dernier-des-notres-de-adelaide-de-clermont-tonnerre-et-chanson-douce-de-leila-slimani]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-le-dernier-des-notres-de-adelaide-de-clermont-tonnerre-et-chanson-douce-de-leila-slimani#comments]]></comments><pubDate>Tue, 16 Jan 2018 04:00:37 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-le-dernier-des-notres-de-adelaide-de-clermont-tonnerre-et-chanson-douce-de-leila-slimani</guid><description><![CDATA[ &#8203;Le dernier des n&ocirc;tres*****&nbsp;de&nbsp;Adela&iuml;de de Clermont-Tonnerre&nbsp;Le dernier des n&ocirc;tres &nbsp;raconte l&rsquo;histoire de Werner Zilch, jeune entrepreneur &agrave; New York dans les ann&eacute;es soixante. En parall&egrave;le, c&rsquo;est l&rsquo;histoire de sa famille,&nbsp;de ce qui s&rsquo;est pass&eacute; en Allemagne pendant la guerre et qui a fait de Werner ce qu&rsquo;il est devenu et ce qu&rsquo;il deviendra. L&rsquo;&eacute;criture est remarquable et le [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:198px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/le-dernier-des-notres.jpg?1516075692" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="text-align:left;display:block;">&#8203;<br /><strong>Le dernier des n&ocirc;tres<font color="#dab844">*****</font></strong>&nbsp;<br />de&nbsp;Adela&iuml;de de Clermont-Tonnerre<br />&nbsp;<br /><em>Le dernier des n&ocirc;tres </em>&nbsp;raconte l&rsquo;histoire de Werner Zilch, jeune entrepreneur &agrave; New York dans les ann&eacute;es soixante. En parall&egrave;le, c&rsquo;est l&rsquo;histoire de sa famille,&nbsp;de ce qui s&rsquo;est pass&eacute; en Allemagne pendant la guerre et qui a fait de Werner ce qu&rsquo;il est devenu et ce qu&rsquo;il deviendra. L&rsquo;&eacute;criture est remarquable et le passage sur la naissance de Werner m&rsquo;a profond&eacute;ment touch&eacute; et m&ecirc;me &eacute;mu aux larmes. Malgr&eacute; des rebondissements un peu pr&eacute;visibles vers la fin, je recommande fortement ce roman !<br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:200px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/chanson-douce.jpg?1516075792" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="text-align:left;display:block;">&#8203;<br />&#8203;<strong>Chanson douce<font color="#dab844">*****</font></strong>&nbsp;<br />de&nbsp;Le&iuml;la Slimani&nbsp;<br /><br />&#8203;Roman court mais bien &eacute;crit. Cette histoire de meurtre de deux enfants n&rsquo;est peut-&ecirc;tre pas pour tout le monde. Mais pour moi, le message du roman est qu&rsquo;il est impossible de comprendre les soucis, &nbsp;probl&egrave;mes, et tourments que peuvent conna&icirc;tre les personnes qui nous entourent,&nbsp;m&ecirc;me les plus proches.</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Petites Critiques de deux romans de Katarina Mazetti:  Le viking qui voulait épouser la fille de soie et Ma vie de pingouin]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-deux-romans-de-katarina-mazetti-le-viking-qui-voulait-epouser-la-fille-de-soie-et-ma-vie-de-pingouin]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-deux-romans-de-katarina-mazetti-le-viking-qui-voulait-epouser-la-fille-de-soie-et-ma-vie-de-pingouin#comments]]></comments><pubDate>Mon, 08 Jan 2018 16:52:34 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-deux-romans-de-katarina-mazetti-le-viking-qui-voulait-epouser-la-fille-de-soie-et-ma-vie-de-pingouin</guid><description><![CDATA[ Le viking qui voulait &eacute;pouser la fille de soie**&nbsp;de&nbsp;Katarina Mazetti&nbsp;&#8203;&#8203;Apres avoir beaucoup aim&eacute; Le Mec de la tombe d&rsquo;&agrave; c&ocirc;t&eacute; et Les larmes de Tarzan, je suis un peu d&eacute;&ccedil;u par Le Viking qui volait &eacute;pouser la fille de soie. C&rsquo;est un roman historique, o&ugrave; manquent l&rsquo;humour et la profondeur de personnages dont K.&nbsp;Mazetti a pu faire preuve dans ses pr&eacute;c&eacute;dents romans. Bien reche [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:146px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/le-viking-qui.jpg?1515431110" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong><br />Le viking qui voulait &eacute;pouser la fille de soie<font color="#dab844">**</font></strong>&nbsp;<br />de&nbsp;Katarina Mazetti&nbsp;<br />&#8203;&#8203;<br />Apres avoir beaucoup aim&eacute; <em>Le Mec de la tombe d&rsquo;&agrave; c&ocirc;t&eacute;</em> et <em>Les larmes de Tarzan,</em> je suis un peu d&eacute;&ccedil;u par <em>Le Viking qui volait &eacute;pouser la fille de soie.</em> C&rsquo;est un roman historique, o&ugrave; manquent l&rsquo;humour et la profondeur de personnages dont K.&nbsp;Mazetti a pu faire preuve dans ses pr&eacute;c&eacute;dents romans. Bien recherch&eacute;, le roman vaudrait toutefois peut-&ecirc;tre la peine pour ceux qui aiment les romans historiques.<br />&#8203;</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:162px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/ma-vie-de-pingouin.jpg?1515431118" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><br /><strong>Ma vie de pingouin<font color="#dab844">*****</font></strong><font color="#dab844">&nbsp;</font><br />de&nbsp;Katarina Mazetti&nbsp;<br />&#8203;<br />De retour ! Apres le d&eacute;sastre de <em>Le viking qui voulait &eacute;pouser la fille de soie</em>, K. Mazetti a retrouv&eacute; la voix de&nbsp;<em>Le mec de la tombe d&rsquo;&agrave;&nbsp;c&ocirc;t&eacute;</em>&nbsp;et <em>Les larmes de Tarzan</em>. Elle nous embarque pour une croisi&egrave;re en Antarctique, avec une vielle dame qui observe, une jeune femme malade, un suicidaire, un meurtrier et des femmes qui cherchent des maris ; une galerie de personnages attachants. On va d&eacute;couvrir que, comme&nbsp;les icebergs, neuf-dixi&egrave;mes des gens sont cach&eacute;s sous la surface.</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Petites Critiques de Il reste la poussière (Sandrine Collette) et de Continuer (Laurent Mauvignier)]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-il-reste-la-poussiere-sandrine-collette-et-de-continuer-laurent-mauvignier]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-il-reste-la-poussiere-sandrine-collette-et-de-continuer-laurent-mauvignier#comments]]></comments><pubDate>Sun, 31 Dec 2017 00:15:36 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/petites-critiques-de-il-reste-la-poussiere-sandrine-collette-et-de-continuer-laurent-mauvignier</guid><description><![CDATA[ Il reste la poussi&egrave;re&nbsp;***de Sandrine ColletteBien que ce roman soit bien &eacute;crit et m&eacute;rite tous les prix et critiques &eacute;logieuses qu&rsquo;il a re&ccedil;us, je dois admettre que je n&rsquo;ai pas aim&eacute; Il reste la poussi&egrave;re. Mais ce n&rsquo;est pas la faute du livre.&nbsp;Sandrine Collette a cr&eacute;&eacute; exactement ce qu&rsquo;elle voulait : une histoire qui se passe au c&oelig;ur de la Patagonie o&ugrave; les espaces grands ouverts contrastent  [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:222px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/il-reste-la-poussiere.jpg?1514680015" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>Il reste la poussi&egrave;re</strong>&nbsp;<font color="#dab844">***</font><br />de Sandrine Collette<br /><br />Bien que ce roman soit bien &eacute;crit et m&eacute;rite tous les prix et critiques &eacute;logieuses qu&rsquo;il a re&ccedil;us, je dois admettre que je n&rsquo;ai pas aim&eacute; <em>Il reste la poussi&egrave;re</em>. Mais ce n&rsquo;est pas la faute du livre.&nbsp;<br /><br />Sandrine Collette a cr&eacute;&eacute; exactement ce qu&rsquo;elle voulait : une histoire qui se passe au c&oelig;ur de la Patagonie o&ugrave; les espaces grands ouverts contrastent avec les personnages ferm&eacute;s et violents. Son &eacute;criture est belle, ses descriptions d&eacute;taill&eacute;es. Elle &eacute;crit avec une cadence efficace pour une histoire tellement sombre.<br /><br />Mais moi, je pr&eacute;f&egrave;re que les personnages se dessinent &agrave; travers les dialogues, leurs pens&eacute;es et leurs actions, et malheureusement, Sandrine Collette tient &agrave; nous tout expliquer. C&rsquo;est une question de style et franchement, &agrave; mon avis, celui-l&agrave; est peu captivant.<br /><br />&#8203;J&rsquo;ai appr&eacute;ci&eacute; le roman, mais je ne l&rsquo;ai pas aim&eacute;.<br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:223px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/continuer.jpg?1514680054" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><strong>Continuer</strong><font color="#dab844">*****</font><br />De Laurent Mauvignier<br /><br />&#8203;D&rsquo;habitude, je pr&eacute;f&egrave;re d&eacute;couvrir les personnages &agrave; travers leurs dialogues, leurs pens&eacute;es ou actions.&nbsp;Mais avec moins de dix lignes de dialogue, Laurent Mauvignier a r&eacute;ussi &agrave; me captiver avec son histoire d&rsquo;une m&egrave;re qui veut sauver son fils de sa d&eacute;rive vers la d&eacute;linquance en l&rsquo;emmenant au Kirghizistan.<br />&nbsp;<br />M&egrave;re et fils rebelle traversent ce pays sauvage et dangereux avec leurs deux chevaux.<br />&nbsp;<br />Les exigences de ce voyage sauveront-elles non seulement le fils, mais aussi la m&egrave;re elle-m&ecirc;me ? Ou bien celle-ci va-t-elle conna&icirc;tre un nouvel &eacute;chec ?<br />&nbsp;<br />Fortement recommand&eacute; !</div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Quelques petites critiques des livres de Joël Dicker: Le Livre des Baltimore, La Vérité sur l'affaire Harry Quebert, Les derniers jours de nos pères]]></title><link><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/quelques-petites-critiques-des-livres-de-joel-dicker-le-livre-des-baltimore-la-verite-sur-laffaire-harry-quebert-les-derniers-jours-de-nos-peres]]></link><comments><![CDATA[http://fr.stevejackowski.com/blog/quelques-petites-critiques-des-livres-de-joel-dicker-le-livre-des-baltimore-la-verite-sur-laffaire-harry-quebert-les-derniers-jours-de-nos-peres#comments]]></comments><pubDate>Wed, 20 Dec 2017 01:55:02 GMT</pubDate><category><![CDATA[Uncategorized]]></category><guid isPermaLink="false">http://fr.stevejackowski.com/blog/quelques-petites-critiques-des-livres-de-joel-dicker-le-livre-des-baltimore-la-verite-sur-laffaire-harry-quebert-les-derniers-jours-de-nos-peres</guid><description><![CDATA[Dans l'ordre que je les ai lus:&#8203;   &#8203;Le Livre des Baltimore*****&nbsp;de&nbsp;Jo&euml;l Dicker&nbsp;Lu le 6 octobre 2016Un des meilleurs romans fran&ccedil;ais que j&rsquo;ai jamais lus. Les personnages sont aussi&nbsp; complexes&nbsp;que l&rsquo;histoire. Et nous, les lecteurs, d&eacute;couvrons leurs secrets (et ceux du narrateur) bien avant qu&rsquo;ils ne les racontent. Le style et l&rsquo;histoire me rappellent Phillip Roth. A ne pas manquer !    &#8203;La V&eacute;rit&eacute; su [...] ]]></description><content:encoded><![CDATA[<div class="paragraph"><span style="color:rgb(63, 63, 63)">Dans l'ordre que je les ai lus:<br />&#8203;</span></div>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:169px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/livre-des-baltimores.jpg?1513737169" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><br /><strong>&#8203;Le Livre des Baltimore<font color="#dab844">*****</font></strong>&nbsp;<br />de&nbsp;<a href="https://www.goodhttps://joeldicker.com/reads.com/author/show/6535186.Jo_l_Dicker" target="_blank">Jo&euml;l Dicker</a>&nbsp;<br /><br /><em>Lu le 6 octobre 2016</em><br /><br />Un des meilleurs romans fran&ccedil;ais que j&rsquo;ai jamais lus. Les personnages sont aussi&nbsp; complexes&nbsp;que l&rsquo;histoire. Et nous, les lecteurs, d&eacute;couvrons leurs secrets (et ceux du narrateur) bien avant qu&rsquo;ils ne les racontent. Le style et l&rsquo;histoire me rappellent Phillip Roth. A ne pas manquer !<br /><br /></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:152px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/harry-quebert.jpeg?1513736661" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><br /><strong style="">&#8203;La V&eacute;rit&eacute; sur l'affaire Harry Quebert<font color="#dab844">****</font></strong><span style="color:rgb(63, 63, 63)">&nbsp;</span><br /><span style="color:rgb(63, 63, 63)">de&nbsp;</span><a href="https://https//joeldicker.com/www.goodreads.com/author/show/6535186.Jo_l_Dicker" target="_blank">Jo&euml;l Dicker</a><span style="color:rgb(63, 63, 63)">&nbsp;</span><br /><br /><em>Lu le 1 novembre 2016</em><br /><br /><span style="color:rgb(63, 63, 63)">Je comprends pourquoi on dit que </span>Jo&euml;l<span style="color:rgb(63, 63, 63)"> Dicker fr&ocirc;le le plagiat de&nbsp;</span><em style="color:rgb(63, 63, 63)">The Human Stain (La Tache)</em><span style="color:rgb(63, 63, 63)">&nbsp;par Phillip Roth. Malgr&eacute; cette &laquo;&nbsp;t&acirc;che&nbsp;&raquo; et des rebondissements peu cr&eacute;dibles, le roman est bien &eacute;crit et vaut le coup.<br /><br />&#8203;</span></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>  <span class='imgPusher' style='float:left;height:0px'></span><span style='display: table;width:155px;position:relative;float:left;max-width:100%;;clear:left;margin-top:0px;*margin-top:0px'><a><img src="http://fr.stevejackowski.com/uploads/2/1/8/8/21882114/published/dernier-jours-de-nos-peres.jpg?1513736691" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-width:1px;padding:3px; max-width:100%" alt="Photo" class="galleryImageBorder wsite-image" /></a><span style="display: table-caption; caption-side: bottom; font-size: 90%; margin-top: -10px; margin-bottom: 10px; text-align: center;" class="wsite-caption"></span></span> <div class="paragraph" style="display:block;"><br /><strong style="">Les derniers jours de nos p&egrave;res<font color="#dab844">***</font></strong><span style="color:rgb(63, 63, 63)">&nbsp;</span><br /><span style="color:rgb(63, 63, 63)">de&nbsp;</span><a href="https://joeldicker.com/ttps://www.goodreads.com/author/show/6535186.Jo_l_Dicker" target="_blank">Jo&euml;l Dicker</a><span style="color:rgb(63, 63, 63)">&nbsp;</span><br /><span style="color:rgb(63, 63, 63)">&#8203;<br /><em>Lu le 12 janvier 2017</em></span><br /><br /><span style="color:rgb(63, 63, 63)">Apres avoir lu&nbsp;</span><em style="color:rgb(63, 63, 63)">Le Livre des Baltimore</em><span style="color:rgb(63, 63, 63)">&nbsp;et ensuite&nbsp;</span><em style="color:rgb(63, 63, 63)">La V&eacute;rit&eacute; sur l&rsquo;affaire Harry Quebert</em><span style="color:rgb(63, 63, 63)">, j&rsquo;avais h&acirc;te de lire le premier roman de Jo&euml;l Dicker,&nbsp;</span><em style="color:rgb(63, 63, 63)">Les derniers jours de nos p&egrave;res</em><span style="color:rgb(63, 63, 63)">. Au d&eacute;but, je n&rsquo;ai pas pu croire que c&rsquo;&eacute;tait le m&ecirc;me &eacute;crivain, tellement le style &eacute;tait diff&eacute;rent. Pire, les personnages ne sont que des esquisses, manquant de profondeur Et m&ecirc;me si le style s&rsquo;am&eacute;liore vers la fin, le rebondissement crucial est peu cr&eacute;dible. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; assez d&eacute;&ccedil;u.<br /><br />&#8203;Cependant bien que ce premier roman soit un peu faible, je dois admettre que les suivants sont excellents.</span></div> <hr style="width:100%;clear:both;visibility:hidden;"></hr>]]></content:encoded></item></channel></rss>